Tema 10 – Los códigos ortográficos de la lengua francesa. Es importante saber enseñar la relación sonido grafía y hacer una propuestas para la didáctica del código escrito

Tema 10 – Los códigos ortográficos de la lengua francesa. Es importante saber enseñar la relación sonido grafía y hacer una propuestas para la didáctica del código escrito

LES CODES ORTHOGRAPHIQUES DE LA LANGUE FRANÇAISE. RELATION SON-GRAPHIE.

PROPOSITIONS POUR LA DIDACTIQUE DU CODE ÉCRIT.

APPLICATIONS DE L´ORTHOGRAPHE DANS LES PRODUCTIONS ÉCRITES.

0.- INTRODUCTION.. 2

1. LES CODES ORTOGRAPHIQUES DE LA LANGUE FRANÇAISE. RELATION SON-GRAPHIE. 2

1.1. Les principes de l’orthographe. 2

1.2. Système orthographique français. 3

2. PROPOSITIONS POUR LA DIDACTIQUE DU CODE ÉCRIT.. 5

2.1. L’approche explicite. 5

2.2. L’approche implicite. 6

3. APPLICATIONS DE L´ORTHOGRAPHE DANS LES PRODUCTIONS ÉCRITES 6

3.1. Acquérir une compétence orthographique. 6

3.2. Activités de production écrite. 7

4. CONCLUSION.. 8

5. Bibliographie ET SITOGRAPHIE.. 8

0.- INTRODUCTION

«Nous passons une grande partie de notre vie à apprendre à écrire en français et (…) les plus instruits et les plus intelligents n’y parviennent qu’imparfaitement »

Pierre Larousse.

Cette phrase résume bien le thème que nous devons développer.

La langue écrite présente des différences sensibles avec la langue parlée à plusieurs niveaux, mais c’est surtout au niveau de l’orthographe que l’écart est le plus sensible et pose le plus de problèmes. En effet, les distorsions entre phonie et graphie font du français une langue difficile à écrire pour les apprenants, aussi bien natifs qu’étrangers.

Aussi dans ce thème nous allons parler du système phonologique et de la norme orthographique en français. Ajoutons enfin que l’un des objectifs spécifiques pour les langues étrangères de l’Arrêté du 17 mars 2015, qui développe le curriculum correspondant à l’Education Primaire en Andalousie est d’« Identifier des aspects phonétiques, de rythme, d’accentuation et d’intonation, ainsi que des structures linguistiques et des aspects lexicaux de la langue étrangère, en les utilisant comme éléments basiques de la communication. ».

1. LES CODES ORTOGRAPHIQUES DE LA LANGUE FRANÇAISE. RELATION SON-GRAPHIE.

L’écriture française est alphabétique : pour transcrire les phonèmes du français, elle utilise 26 lettres auxquelles s’ajoutent les accents (aigu, grave, circonflexe) et des signes auxiliaires (tréma, cédille) dont raffolent les élèves espagnolsJ !

L’inadéquation relative de l’alphabet latin, à la réalité phonologique du français explique une partie des complications de notre orthographe.

1.1. Les principes de l’orthographe

Le principe phonographique :

Les unités graphiques (graphèmes) ont pour premier rôle de représenter les unités sonores (phonèmes). Cependant un graphème ne correspond pas à un seul phonème. En français, un même graphème peut correspondre à plusieurs phonèmes (ex : S = [s] dans son [z] dans poison), et inversement, un même phonème peut être représenté par plusieurs graphèmes (ex /s/ est représenté par « s » dans son, « c » dans Céline., « x » dans soixante, « t » dans exécution, etc). Citons un autre exemple comme : [ã] : – an – ; -am – ; -en – ; -em ex : maman, tampon, enfant, temps

Le principe idéographique :

Les graphèmes opèrent un renvoi global à des aspects grammaticaux ou sémantiques des mots, sans correspondre nécessairement à des phonèmes.

Dans le cas des homophones par exemple, les lettres muettes jouent un rôle distinctif : en opposant graphiquement des mots différents, elles permettent de sélectionner le sens approprié : ainsi, le mot vert sera distingué par l’orthographe de ver, vers, verre, vair.

Le principe idéographique assure également l’unité des familles de mots (-p de temps prononcé dans temporaire, -d de tard prononcé dans tardif) et l’homogénéité des marques grammaticales (-s du pluriel, toujours écrit, est prononcé /z/ en liaison seulement, comme dans les grands enfants).

Remarque : l’orthographe française comporte aussi des traces visibles de l’histoire de la langue : relations étymologiques avec le latin surtout, le grec et diverses langues. Par exemple les « lettres grecques » dans rhétorique, théorie…

→ Ce qu’il ressort avant tout de ces divers phénomènes, c’est le côté arbitraire de toute association graphie/phonie. Mais les difficultés de transcription ne se limitent pas au simple choix d’un graphème pour retranscrire un phonème. L’oral présente d’autres écueils dont le principal concerne les liaisons. En effet, si l’on considère qu’une liaison c’est la combinaison orale, dans une même syllabe, d’un phonème et consonantique correspondant à la lettre finale d’un mot d’un phonème vocalique correspondant au graphème initial du mot suivant on admet aisément que les élèves puissent être désorientés, d’autant qu’il existe des liaisons facultatives, d’autres obligatoires, d’autres interdites. Par exemple : Un grand homme. Prononcé [t] ! Exemple de liaison interdite typique des hispanophones : il est to wapo et petit

1.2. Système orthographique français

Depuis le XVIè siècle au moins, des grammairiens, des pédagogues et des écrivains ont dénoncé l’arbitraire et l’incohérence de l’orthographe française.

D’autres ont tenté de déterminer des régularités et d’établir sa relative cohérence.

Pour Nina Catach, le système est complexe mais régulier cohérent et structuré : c’est un pluri système. La langue fonctionne avec 3 systèmes:

Le système phonogrammique selon lequel les unités notent les unités de l’oral

Le système morphogrammique selon lequel les unités de l’écrit donnent des informations grammaticales et lexicales

Le système logogrammique selon lequel les unités de l’écrit permettent de distinguer les mots homophones

a) Les phonogrammes

Ce sont des graphèmes qui correspondent directement aux phonèmes, et qui réalisent à la lettre le principe phonographique de représentation écrite des unités sonores.

Les types de phonogrammes sont les suivants :

► Lettres simples. Une lettre correspond à un phonème :

– a = /a/, i = /i /, u = /y/ dans sa, si su.

– s = /s/, t = /t/, m = /m/ dans sire, tire, mire.

►Lettres simples à signes auxiliaires :

– accents et trémas : tête, légèreté, maïs. Cédille : ça, déçu…

►Digramme (2 lettres correspondant à un phonème) : ai (lait), ei (neiger) pour /Ɛ/ ; ou pour /u/ (loup) ; om, on pour [] (pompe, pont) ; ph pour [f ] (photo) ; gu pour [g] (guitare).

►Trigramme : eau pour [o] (ruisseau) ; ain pour [Ɛ] (pain).

b) Les morphogrammes

Certains graphèmes ont une fonction morphographique : ils représentent des valeurs grammaticales (temps, personne, nombre, genre). Parmi eux citons :

Les morphogrammes grammaticaux :

Formes nominales :

– Marque de genre : petit / petite

– Marque de nombre : petit / petits

Formes verbales :

– Mode : il voit / qu’il voit

– Temps : nous chantons / chantions

– Personne : je chante / tu chantes

– Nombre : il chante / ils chantent

Les morphogrammes lexicaux

►préfixes : associer / asocial (à = vers et à = négatif)

►suffixes : charmant / chèrement (adjectif et adverbe)

►dérivation : bois / boiserie faim /affamé (dérivation interne)

Remarque : les morphogrammes peuvent être prononcés par exemple en liaison : les enfants, les grands enfants.

c) Les logogrammes

Ils constituent des « figures de mots » dans lesquelles la graphie ne fait qu’un avec le mot, qui s’inscrit globalement, avec son image, dans la mémoire visuelle du locuteur. Suivant le principe idéographique, les logogrammes jouent un rôle sémantique, en permettant la distinction des homophones :

►homophones grammaticaux : ce/se : ces/ces ; ou/où ; a/á

►homophones lexicaux : fois /foi (il était une fois une marchande de foi, qui vendait du foie dans la ville de Foix J)

Il faut aussi mentionner la valeur logogrammique des accents : par exemple Côte et Cote se prononcent de façons différentes (peut aussi avoir une fonction phonogrammique [o] fermé et [ɔ] ouvert).

Ces distinctions s’appuient souvent sur des lettres muettes, qui constituent des vestiges historiques. Ces lettres peuvent représenter une aide pour le locuteur, mais une gêne pour le scripteur.

Nina Catach divise enfin L’orthographe lexicale et syntaxique

Orthographe lexicale = A chaque mot que nous prononçons ou entendons, nous associons une image visuelle, graphique, alphabétique, qui repose sur nos études, sur nos souvenirs de lecture… ou sur la consultation d’un dictionnaire ; c’est l’orthographe actuelle du mot dans sa forme de base. Mais elle comprend aussi ses autres formes : le pluriel des noms, le pluriel et le féminin des adjectifs, la conjugaison des verbes, soit par renvoi à une conjugaison-type, soit par énumération des formes.

L’orthographe lexicale applique des USAGES plus ou moins cohérents, et des CHOIX adoptés par l’Académie française pour les éditions successives de son Dictionnaire, ou par les auteurs d’autres dictionnaires.

Exemple : la plupart des noms forment leur pluriel par addition d’un –s final à la forme de base, qui est celle du singulier ; cela peut passer pour une « règle », mais il faut alors énumérer les « exceptions » ; nous y voyons plutôt une sorte d’inventaire des exceptions, dont le cas le plus connu est la série des sept pluriels en –oux (du bijou au pou).

L’orthographe SYNTAXIQUE concerne la forme des mots dans une phrase, le choix de cette forme étant soumis au rôle du mot dans la phrase et à ses relations avec les autres parties de la phrase. C’est le cas, par exemple, pour les accords.

Si j’écris : « les voyages que je m’étais (imaginer) », c’est un problème d’accord, donc de syntaxe ; j’hésite entre imaginé (aucun accord), imaginée (accord avec le sujet de la subordonnée relative), imaginés (accord avec l’objet de la relative)… et me perds dans des souvenirs scolaires, où flottent des COD, des COI et autres fantômes incertains

2. PROPOSITIONS POUR LA DIDACTIQUE DU CODE ÉCRIT

Quelle que soit l’approche de l’orthographe, il faudra veiller à ce que l’apprentissage soit ludique et progressif afin que les apprenants ne rebutent pas sur l’orthographe. Par ailleurs, on n’apprend pas l’orthographe en 2è langue comme en langue maternelle. Les premières fixations orthographiques souvent déterminantes pour construire une vigilance durable.

2.1. L’approche explicite

Diverses recherches convergent pour montrer que l’orthographe, comme la grammaire, le vocabulaire, la compréhension des textes, doit être abordée de manière explicite et progressive. Dans l´apprentissage explicite l’acquisition de l’orthographe permet de s’approprier des règles et des formes graphiques conventionnelles liées à la langue écrite. Ces règles organisent la langue écrite selon une certaine logique.

La progressivité de l’apprentissage permet la construction puis la maîtrise de la règle. Par exemple quand on enseigne les adjectifs en FLE nous commencerons par les basiques, ceux auxquels on ajoute un E pour le féminin : petit, petite en allant progressivement vers les adjectifs du type : sportif / sportive

2.2. L’approche implicite

Comme l’indique leur nom, les connaissances implicites sont des connaissances dont l’individu n’a pas conscience, elles sont non verbalisables et donnent lieu à un sentiment puissant d’intuition, puisque l’apprenant n’est pas conscient de son savoir alors même qu’il fait preuve d’une capacité à l’utiliser. Les connaissances implicites s’avèrent également durables car peu affectées par le temps ou par une tâche secondaire

L’orthographe doit être rencontrée et exploitée fréquemment dans l’expérience quotidienne de l’écrit : lire beaucoup, écrire souvent. D’ailleurs on dit souvent d’une personne intelligente « il sait lire et écrire ».

Les élèves apprennent aussi la langue et l’orthographe par immersion, familiarité et proximité dans des activités de découverte, d’imprégnation, des applications en situation de rédaction et de lectures nombreuses et régulières. Rappelons que l’Arrêté du 17 mars 2015, propose pour objectif, entre-autres pour le domaine des langues étrangères de «  Lire de façon compréhensive divers textes relatifs à ses expériences et intérêts, pour extraire une information générale et spécifique avec un but préalable ».

Même si une immersion libre n’est pas suffisante seule, cela favorise l’imprégnation et l’activation intuitive de la logique de la langue et de son application orthographique.

Les apprenants vont acquérir de l’orthographe syntaxique. Pour résumer, plus on lit, plus on va acquérir de l’orthographe de façon implicite et faire moins de fautes.

3. APPLICATIONS DE L´ORTHOGRAPHE DANS LES PRODUCTIONS ÉCRITES

3.1. Acquérir une compétence orthographique

Le développement de l’orthographe lexicale nécessite une mémorisation précise et autonome puisqu’il s’agit de la graphie des mots en dehors des textes

Rappelons que l’Arrêté du 17 mars 2015, qui développe le curriculum correspondant à l’Education Primaire en Andalousie dans la partie objectifs d’étape du domaine des langues étrangères dit que l’un de ceux-ci est d’  « Identifier des aspects phonétiques, de rythme, d’accentuation et d’intonation, ainsi que des structures linguistiques et des aspects lexicaux de la langue étrangère, en les utilisant comme éléments basiques de la communication ».

Mais aussi, l’un des contenus, concrètement du cycle 3 (bloc 4) Production de textes écrits: expression et interaction « Utilisation correcte d’une orthographe basique et des signes de ponctuation ».

L’objectif sera d’acquérir une compétence orthographique en accord avec le CECRL (chapitre 5). Elle suppose une connaissance de la perception et de la production des symboles qui composent les textes écrits et l’habileté correspondante. Les systèmes d’écriture de toutes les langues européennes sont fondés sur le principe de l’alphabet bien que ceux d’autres langues puissent être idéographiques (par exemple, le chinois) ou à base consonantique (par exemple, l’arabe).

Pour les systèmes alphabétiques, les apprenants devront connaître et être capables de

Percevoir et de produire

– la forme de lettres imprimées ou en écriture cursive en minuscules et en majuscules

– l’orthographe correcte des mots, y compris les contractions courantes les signes de ponctuation et leur usage

– les conventions typographiques et les variétés de polices

– les caractères logographiques courants (par exemple, &, $, @, etc.)

Le CECRL propose des échelles d’A1 à C2. Pour l’éducation primaire, évidemment nous nous intéresserons au niveau A1 : Peut copier de courtes expressions et des mots familiers, par exemple des signaux ou consignes simples, le nom des objets quotidiens, le nom des magasins et un ensemble d’expressions utilisées régulièrement.

Peut épeler son adresse, sa nationalité et d’autres informations personnelles de ce type

3.2. Activités de production écrite

Avec les élèves on peut faire des boîtes de vocabulaire que l’on révisera régulièrement. Il est nécessaire aussi de dresser la liste des “ mots outils ” à mémoriser progressivement. Ce savoir de liste est indispensable lors d’une production d’écrit mais il faut tenir compte de leur emploi fonctionnel. L’acquisition fondée sur les mots les plus usuels est « rentable ».

Ne pas privilégier l’aspect normatif de règles, sous-règles, exceptions… qui insiste sur les difficultés et les pièges de la langue et qui s’adresse à la mémoire. Insister au contraire sur les cohérences et les régularités qui permettent de mémoriser un grand nombre de mots (surtout au niveau A1).

Par exemple on proposera des textes à trous avec des mots étudiés et l’élève devra compléter avec la lettre ou le digramme correspondant. Ex : _____ âteau / ____ itare

D’autres activités typiques sont :

– Conjugaisons de verbes

– Proposer du lexique thématique avec association mots /images, afin de fixer le vocabulaire.

– Memory pour consolider le vocabulaire appris.

– Des dictées en tandem dans lesquelles les exercices seront lacunaires. Elles sont plus ludiques et associent son et graphie.

– Faire copier les consignes dans le cahier

– Copier les règles grammaticales sur des grandes affiches

– Bien sûr on proposera le jeu du pendu

– Des quizz orthographiques

– Des mots croisés, des mots-mêlés

– Des exercices de réécriture (changement de personnes, etc)

– Jeux orthographiques sur Internet : lepointdufle.net, educaplay.com, lexiquefle.free.fr, etc.

Pour l’interaction écrite, les apprenants pourront envoyer des courriels simples, sur les thèmes traités en classe, et utiliser un vocabulaire tout à fait en accord avec leur niveau. Ils apprendront à écrire de façon correcte.

Dans le chapitre 4 (4.4.3.2), le CECRL développe l’interaction (orale et écrite) et pour le niveau A1 il suggère : « écrit des cartes postales simples et brèves » « écrit des nombres et des dates, son nom, sa nationalité, son adresse, son âge, sa date de naissance, tel qu’on le fait par exemple dans le registre d’un hôtel ».

4. CONCLUSION

Nous venons de voir que l’orthographe française, malgré sa complexité, repose sur un système structuré, voire de pluri systèmes.

Maîtriser l’orthographe est essentiel pour écrire de façon correcte. La connaissance de la forme orthographique participe à l’automatisation de l’identification des mots lors de l’apprentissage de la lecture.

Ajoutons que ce thème est ainsi essentiel d’un point de vue interdisciplinaire dans la mesure où ce thème pourra être comparé avec la langue espagnole mais aussi en langue vivante 1 (anglais).

Enfin, et c’est là que ce thème acquiert tout sa dimension interculturelle, il permettra d’acquérir une compétence plurilingue et stratégique, afin que l’apprenant puisse dialoguer, échanger des points de vue avec ses voisins européens et, de la sorte apporter une pierre à l’édifice quant à la construction européenne basée sur la paix et l’harmonie entre les peuples.

5. Bibliographie ET SITOGRAPHIE

clip_image001 Nina. Catach, L’orthographe, Nathan 1994

clip_image001[1] Grammaire méthodique du français de Martin Riegel (Auteur), Jean-Christophe Pellat (Auteur), René Rioul (Auteur) PUF (MA RÉFÉRENCE)

clip_image001[2] L’orthographe progressive du français, niveau débutant (Chollet & Robert, 2004) CLE International

clip_image001[3] Cuq, J.-P. & Gruca, I. (2005): Cours de didactique du français langue étrangère et seconde. Grenoble (PUG).

clip_image001[4] Brissaud, C. & Cogis, D. (2011): Comment enseigner l’orthographe aujourd’hui? Paris (Hatier).

clip_image005clip_image006

clip_image001[5] http://platea.pntic.mec.es/~cvera/bds/bd.htm

clip_image001[6] EDUFLE : http://www.edufle.net/

clip_image001[7] http://www.podcastfrancaisfacile.com (excellent)

clip_image001[8] http://www.lepointdufle.net