Tema 16 – La literatura infantil en lengua francesa. Utiliza técnicas de aplicación didáctica para acceder a la comprensión oral, iniciar y potenciar los hábitos lectores, sensibilizando a la función poética del lenguaje

Tema 16 – La literatura infantil en lengua francesa. Utiliza técnicas de aplicación didáctica para acceder a la comprensión oral, iniciar y potenciar los hábitos lectores, sensibilizando a la función poética del lenguaje

1.-INTRODUCCIÓN.. 1

2.- LA LITTÉRATURE ENFANTINE EN LANGUE FRANÇAISE. 2

2.1. Définition. 2

2.2. Apparition et évolution à travers les époques. 2

3.- TECHNIQUES D’APPLICATION DIDACTIQUE POUR ACCÉDER À LA COMPRÉHENSION ORALE. 4

4.- TECHNIQUES POUR FAIRE NAÎTRE ET DÉVELOPPER DES HABITUDES DE LECTURE. 5

5.- TECHNIQUES D’APPLICATIONS DIDACTIQUES POUR SENSIBILISER À LA FONCTION POÉTIQUE DU LANGAGE. 5

1.- L’appel au monde sonore : Le jeu avec les sons. 6

La chanson. 6

La comptine. 6

2.- L’appel au monde visuel : le jeu avec les mots. 7

3.- L’appel à la gestuelle. 7

6.- CONCLUSION.. 7

7.- BIBLIOGRAPHIE ET SITOGRAPHIE. 8

1.-INTRODUCCIÓN

L’arrêté ECD/686/2014, de 23 avril (BOE 106) qui établit le curriculum pour l’Éducation Primaire et régularise l’implantation de la LOMCE dans tout le pays, dit à propos de lecture (article7, point 5) : « La lecture constitue un facteur fondamental pour le développement des compétences clés. Les centres scolaires devront garantir l’incorporation d’un temps quotidien de lecture, pas inférieur à trente minutes, dans les différents domaines et dans tous les cours de l’étape ». Son importance se manifeste dans la proposition curriculaire des établissements scolaires, qui devront envisager un Plan de lecture ».

La compétence en communication linguistique (d’après l’arrêté ECD65/2015, de 21 janvier) , « constitue un objectif de l’apprentissage permanent tout au long de la vie » « La lecture est une détresse basique… le contact avec une diversité de textes est fondamentale pour accéder aux sources originales du savoir ». C’est pourquoi il est important de «  développer les détresses qui conduisent à la connaissance des textes littéraires, comme source de plaisir et apprentissage tout au long de la vie ».

La littérature avait perdu sa place privilégiée dans l’enseignement du FLE à partir des années 70, où on estime que l’apprentissage de la langue étrangère requiert une grande diversité typologique pour développer la compétence communicative, ce qui a déplacé la littérature.

Cependant, la littérature est un de moyen unique qui reflète les sentiments et les pensées des gens ainsi qu’elle transmet une culture. Plus encore, la littérature doit être envisagée comme source de plaisir, comme acquisition des savoirs qui vont permettre d’enrichir le corpus linguistique complémentaire à des situations communicatives de base. Bref, elle favorise le développement de la personnalité des enfants, leur sens éthique et critique.

Actuellement, la poésie, les contes, les BD et les fables sont des ressources didactiques essentiels pour aborder l’enseignement du français langue étrangère.

Nous allons commencer en parlant de la littérature pour les enfants en langue française. Nous présenterons ensuite les techniques d’application didactique. Il s’agira d’analyser celles qui concernent la compréhension orale, la sensibilisation à la fonction poétique du langage pour développer des habitudes de lecture.

2.- LA LITTÉRATURE ENFANTINE EN LANGUE FRANÇAISE

2.1. Définition

On appellera littérature en langue française pour les enfants celle qui a été ou est conçue pour les enfants et adolescents, ou celle qui étant conçue pour des adultes, l’usage et le temps l’ont consacrée aux jeunes.

2.2. Apparition et évolution à travers les époques

Au XVIème siècle la littérature pour enfants et l’éducation sont inséparables. C’est au moment de la Renaissance et de l’Humanisme qu’on commence à trouver les premières lectures adaptées aux enfants. On assigne à la lecture le rôle de former des habitudes morales et des comportements « honnêtes » L’enseignant devait contrôler ce processus à travers une prélecture (prae-lectio).

Au XVIIème siècle la littérature pour enfants est dédiée surtout à des enfants royaux et de la noblesse. Il faut détacher ces auteurs :

à LA FONTAINE : « Les Fables » (1668-1678). Les fables s’inspirent à la fois des œuvres de l’Antiquité et du Roman de Renart (Moyen Âge). Les personnages sont des animaux qui nous transmettent des messages didactiques, une idée morale qui se concrétise dans la conclusion.

à PERRAULT : « Contes » (1697). Il transcrit des contes venant de la littérature orale tels que La Belle au bois dormant, Le Chat Botté, Le petit Chaperon Rouge. De structure simple et courte, on y trouve un objectif moral et éducatif exprimé clairement dans sa préface

à FÉNELON : « Le Télémarque » (1699) Chargé de l’éducation du Dauphin, il écrit ce livre destiné à la formation du caractère du dauphin, en suscitant sa curiosité.

Au XVIIIème siècle, les auteurs principaux dont les ouvrages ont un but éducatif sont :

à MADAME LEPRINCE DE BEAUMONT : sans renoncer au merveilleux des contes, elle fait une place à la raison et tire partie de son expérience d’éducatrice. Quand elle s’installe en Angleterre elle ouvre une première librairie pour enfants, avec des contes et des adaptations. Elle publie en 1757 « Le magasin des enfants »et en 1760 « Le magasin des adolescents » , d’où ressort La belle et la bête, Gulliver, Robin des bois…

à ROUSSEAU publie en 1762 « L’Émile », un véritable traité révolutionnaire sur l’éducation. Dans un souci de moralité, pour préserver l’innocence naturellement bonne, selon lui, de l’enfance, il interdit à l’Émile de connaître la société à travers les livres, car ils présentent les hommes et leurs défauts.

à MADAME DE GENLIS, publie en 1779 « Théâtre d’éducation » et un roman « Adèle et Théodore » où apparaissent les idées de la pédagogie moderne. Elle se montre réticente devant le merveilleux et le fantastique des contes et prétend donner la préférence à ce qu’elle appelle « la morale en action».

Au XIXème siècle apparaît le Romantisme avec son goût pour la fantaisie et le merveilleux. C’est le renouveau du conte, le développement du roman et la prise en compte d’un enfant dont on veut respecter l’imaginaire.

Parmi les auteurs du courant romantique on trouve :

à GEORGES SAND  écrit des livres spécifiquement pour les enfants, comme « Les contes d’une grand-mère », « La Fée aux grands yeux »

à ALEXANDRE DUMAS écrit « L’histoire d’un casse-noisette », inspiré d’Hoffman, et plus tard le roman historique « Les trois mousquetaires ». Cependant ces livres ne sont pas adressés aux enfants.

Dans le courant du Réalisme spécifique pour enfants on peut citer :

à LA COMTESSE DE SÉGUR écrivit des romans pour ses petits enfants dont le succès fut prodigieux : « Les petites filles modèles » (1858), « Les vacances » (1859). On a dit qu’elle avait écrit La Comédie humaine de l’univers enfantin.

La littérature d’aventures est le fruit d’une fantaisie débordante, le goût d’aventures qui se manifeste surtout dans le réalisme scientifique.

à JULES VERNE  (1828-1905): Il fut l’initiateur du roman d’anticipation scientifique, et parut avec le temps comme un visionnaire. Ce type de divulgation scientifique répondait à l’enthousiasme du temps pour le progrès. En 1863 il publie « Voyages extraordinaires » (qui incluent «Cinq semaines en ballon », « Voyage au centre de la terre »,  «De la terre à la Lune », « Le tour au monde en 80 jours »…). Immédiatement traduit, son influence fut énorme. Aujourd’hui le côté scientifique des œuvres de Verne a perdu son charme avec les progrès et l’accomplissement des prédictions de ses romans.

Au XXème siècle c’est la diversité qui règne ; on prend compte des différences culturelles des enfants, et la littérature pour enfants s’épanouit. La bande dessinée apparaît et les héros restent gravés dans l’imagination. Il faut citer Tintin, de l’auteur belge Hergé, et pour la deuxième partie du siècle, Astérix et Lucky Luke de Uderzo-Goscinny, de grand succès.

Une multitude de romans sont publiés et e secteur du livre pour enfants rapporte beaucoup de bénéfices aux éditeurs, ce qui les conduit à accepter des livres de qualité médiocre.

Parmi cette production, certains ouvrages sont considérés aujourd’hui comme convenables pour les jeunes, mais soulignons qu’ils n’ont pas été conçus spécifiquement pour eux.

Le roman policier de GASTON LEROUX apparaît, puis « Arsène Lupin, gentlemen cambrioleur ».

Le roman à tendance autobiographique a son succès avec COLETTE, qui écrit entre autres  « Claudine à l’école » ou « Dialogues de bêtes » en 1904. C’est la deuxième femme qui a eu le Prix Goncourt.

En 1913 ALAIN-FOURNIER publia « Le Grand Meaulnes », un classique que tous les enfants lisent.

Après la Grande Guerre il faut souligner le nom de MARCEL AYMÉ, avec ses immortels « Contes du chat perché » (1934-1950-1958). Cet auteur, de style simple et clair, écrit des œuvres d’un réalisme fantastique qui échappent à l’ennui et à la médiocrité du monde moderne.

Un grand classique apparait à ce moment-là : « Le Petit Prince » de SAINT-EXUPERY. Publié en 1943 à New York simultanément en anglais et en français, c’est un conte poétique et philosophique sous l’apparence d’un conte pour enfants.

Les souvenirs d’enfance de MARCEL PAGNOL, parmi lesquels « La gloire de mon père » (1957) ou « Le château de ma mère » (1958). Mais il faut souligner que, bien que ces livres soient écrits pour les enfants, en réalité ils sont des œuvres isolées dans la production littéraire de l’auteur.

Enfin dire que les genres épique, lyrique et dramatique s’épanouient, tandis que la fable est plutôt didactique que littéraire. C’est le discours narratif qui règne, et malgré l’intérêt des jeunes pour le théâtre, on constate un vide de création théâtrale pour les enfants et les adolescents.

Il est difficile pour faire le tri. Voilà une des tâches des enseignants et des éducateurs lesquels doivent s’interroger sur la façon d’aborder ces textes littéraires et sur les techniques qu’ils vont utiliser pour en tirer profit.

3.- TECHNIQUES D’APPLICATION DIDACTIQUE POUR ACCÉDER À LA COMPRÉHENSION ORALE

Entre les stratégies pédagogiques pour l’accès à la compréhension orale, on peut retenir quelques principes et quelques démarches. Il faut tout d’abord choisir le texte adéquat au niveau et au thème. Pour créer de situations de dialogue il faut utiliser un matériel préalablement étudié, des textes vus en classe.

Nous allons prendre comme modèle de travail pour les activités de compréhension orale, les étapes de séquence qui indique GIOVANINNI :

1) Étape de pré audition : elle a la fonction de préparer les élèves à ce qui les attend, à leur faire émettre des hypothèses.

à Le professeur peut présenter des images ayant une relation avec le texte, cela peut être des illustrations de personnages, s’objets ou de scènes mises en vrac . Lors d’une deuxième lecture on peut demander aux élèves d’associer les images aux mots et aussi d’ordonner les images.

à Le professeur peut également poser des questions sur les personnages , objets, lieux et moments où se déroule l’histoire. Elles doivent donner des pistes ainsi que susciter la curiosité des élèves.

à Avant que le professeur commence la lecture, il peut donner des phrases ou morceaux de phrases. Après l’écoute ils doivent organiser l’information pour reconstruire l’histoire.

à Un extrait vidéo à propos de la lecture peut servir comme déclencheur.

à L’enseignant a aussi la possibilité de présenter le vocabulaire indispensable pour comprendre le texte.

2) Deuxième étape : consiste à définir clairement l’objectif de l’écoute

3) Troisième étape : l’écoute du texte. Pour aider l’écoute, on peut faire recours à l’audition fragmentée. Le professeur lira le texte avec la prononciation et l’intonation correctes, en donnant des synonymes pour simplifier la compréhension, compléter l’information et/ou enrichir le vocabulaire.

4) Quatrième étape : réalisation de l’activité. Elle peut porter sur la compréhension de mots concrets. L’élève peut par exemple compléter les mots manquants d’une chanson ou comptine. Ou bien elle peut porter sur la compréhension des phrases . L’élève peut dessiner les actions. Ou bien elle peut porter sur l’organisation de l’information.

5) Cinquième étape : écoute de la vérification

6) Sixième étape : l’après-écoute. Elle peut prendre la forme d’une discussion à propos , par exemple, des valeurs implicites dans la lecture. À ce moment-là on peut faire des activités faisant appel à d’autres compétences : linguistique (expression orale et écrite notamment), ou paralinguistique (mimique).

4.- TECHNIQUES POUR FAIRE NAÎTRE ET DÉVELOPPER DES HABITUDES DE LECTURE

Pour fomenter le goût de la lecture il faut proposer un vaste corpus de textes, ce qui est conditionné à l’âge et au niveau. Il faut proposer une grande quantité de matériel écrit d’une certaine qualité et accessible et des activités motivantes pour que l’activité de lecture soit plaisante : contes, fables, BD…

Au niveau de primaire, internet offre tout type de ressources à prendre en considération tels que les dessins animés, films, des séquences didactiques avec sous-titres et même des exercices de lecture interactiveen ligne (tout type de textes et niveaux). On peut même créer un blog de lecture pour la classe. Ce matériel authentique nous permettra de bien travailler les compétences socio- linguistiques et culturelles, et c’est intéressant car on nous offre la prononciation et la solution en ligne des activités. Il y a même des sites internet des œuvres « importantes », par exemple Le Petit Prince, ou Le petit Nicolas.

La lecture intensive est celle qui se met en place pour l’enseignement du français, celle que les professeurs choisissent d’enseigner aux élèves. La lecture extensive est celle que l’élève choisit et qui se fait hors du cours de langue. Dans ce type de lecture, le professeur peut être le conseiller. Pour cela faire, il est bon de créer un blog de lecture dans la classe en commun avec les autres langues apprises : curriculum intégré des langues et les élèves pourront y participer en ajoutant des commentaires sur les livres lus.

Pour susciter le goût de la lecture, il peut aussi fournir de l’information sur des livres d’auteurs français ou les recommander, même s’ils ne sont pas en français.

5.- TECHNIQUES D’APPLICATIONS DIDACTIQUES POUR SENSIBILISER À LA FONCTION POÉTIQUE DU LANGAGE

Selon le linguiste russo-américain JAKOBSON (1963), toute communication comporte 6 éléments, lesquels sont en relation avec une fonction : émetteur, récepteur, code, canal ,contexte et message à fonctions émotive, conative, métalinguistique, phatique, référentielle et poétique

La fonction poétique met l’accent sur le message et elle est le domaine des connotations. Cette fonction reçoit aussi les dénominations de fonction esthétique ou rhétorique.

Avec la fonction poétique on prend la langue pour lui donner un effet esthétisant.

Sensibiliser les élèves à la fonction poétique suppose le jeu avec les mots, les sons et les sens, le graphisme du message et même l’appel à la gestuelle.

1.- L’appel au monde sonore : Le jeu avec les sons

Dans les premiers niveaux d’apprentissage, la Littérature est pratiquement absente, mais non le texte semi-littéraire. Beaucoup de méthodes proposent des petits textes créés en fonction de la musique des mots. C’est ainsi que l’apprentissage de la langue orale peut et doit s’associer à la poésie : l’idée de répétition à travers la rime, l’assonance et l’allitération. On doit donc choisir des textes en tenant compte de la paronomase, le parallélisme, l’antithèse, et surtout le rythme. Le côté musical implique une sensibilisation et une implication phonétique, en même temps que le rythme facilite la mémoire.

L’on apprend dès l’enfance à travers les chansons, les comptines et les poèmes.

La chanson

On prendra des chansons populaires pour retrouver un monde familier aux enfants français, un monde des contes ou des grands moments de l’histoire ressentie par le peuple : Ex. Frère Jacques, Alouette, Meunier tu dors, Napoléon est mort, Paris sera toujours Paris…

On fera entendre et apprendre des strophes de chansons et on les chantera en groupe, quelques-unes même à 2 voix pour s’amuser. Le côté ludique et affectif est très important pour les enfants de primaire.

La comptine

La comptine joue avec les sonorités comme un poème en miniature simplifié. Elle prend…

à des mots choisis pour leur sonorité : Clarinette, cacahuette.

à des mots inventés : am, stram, gram, Pique et pique et colégram.

à des onomatopées : ri, ri, ri ma petite souris / ro ro ro mon petit crapaud

Il s’agit d’un texte court, vite retenu, dont les rimes et les assonances s’appuient sur la syllabe accentuée.

Qu’il s’agisse d’un texte en prose ou de poésie, l’enseignant sensibilisera les élèves à la musique, au rythme, aux sonorités des mots, par une lecture bien ressentie. La voix et la diction du locuteur sont essentielles pour faire ressentir aux élèves la beauté et l’intérêt du texte.

L’enseignant peut demander aux élèves d’apprendre par cœur un vers, une phrase, un poème court dans le but de les dire en cours.

2.- L’appel au monde visuel : le jeu avec les mots

Formes, couleurs, peuvent être associés aux mots et à des référents culturels propres. Une image, une illustration, un tableau de peintre ou une vignette de bande dessinée, chaque lecture aura un support visuel et culturel autant que possible.

On peut utiliser les poèmes présentés sous formes de dessin, comme les Calligrammes d’Apollinaire, par exemple.

3.- L’appel à la gestuelle

Comme on apprend et on communique non seulement avec le langage mais aussi avec le corps, on recourra au mime et à la gestuelle de façon à solliciter l’engagement de l’enfant dans l’apprentissage, ce qui fera le texte littéraire plus ludique et attirant.

6.- CONCLUSION

L’enseignant est le médiateur culturel dans la relation des enfants avec notre monde. Il se doit d’éveiller la curiosité de l’enfant et l’aider à se construire une identité personnelle à travers la lecture de textes littéraires. Il faut initier les enfants à la sensibilité littéraire et à l’interprétation.

Raconter une histoire, faire le récit d’une aventure, relater des événements qui se sont produits il ya longtemps, cela exerce un pouvoir de fascination et de motivation sur les enfants.

L’utilisation des contes favorise la construction des connaissances et l’élaboration des représentations du monde. En effet, l’exercice cognitif qui se met en marche en écoutant un conte est énorme et on peut assurer que c’est une activité communicative très riche qui met en jeu les aires linguistiques, de mémoire et de raisonnement. De plus l’attention se porte sur les éléments prosodiques (rythme, intonation) et para verbaux (gestuelle).

Par conséquent, le professeur devra faire une lecture expressive qui mettra en valeur les sentiments ou les idées du texte. Il pourra faire accompagner sa lecture de gestes, expressions du visage, ou même théâtraliser en ajoutant quelques mouvements pour faire vivre la littérature en impliquant les élèves.

L’activité de lecture est donc essentielle car elle met en jeu aussi l’écoute, favorise les interactions verbales et aide les élèves à développer leur personnalité à partir de la réflexion sur les thèmes abordés.

Enfin, l’attention à la diversité passe par la lecture, qui peut être envisagée comme activité d’ampliation et de renforcement. En effet, la plupart des livres de lecture destinés aux enfants (d’après l’âge et le niveau du CECRL) ont des activités de compréhension et des jeux.

Ce thème est très important et concerne le domaine des langues (LM, L1 et L2). Il est très en rapport avec le nouveau curriculum pour l’enseignement primaire, LOMCE, Décret Royal 126/2014 de 28 février qui dans l’article 6 (Principes généraux) dit que « La finalité de l’Éducation Primaire est de faciliter aux élèves les apprentissages de l’expression et compréhension orale, la lecture, l’écriture, le calcul, l’acquisition de notions basiques de la culture… »

7.- BIBLIOGRAPHIE ET SITOGRAPHIE

– DAVIES, N : Activités de Français sur internet, CLÉ International, collection Ressources en classe, Paris, 1999

– LOISEAU, S : Les pouvoirs du conte, Paris, PUF, l’Éducateur, 1992

– PERROT, JEAN : Jeu et enjeu du livre d’enfance et de jeunesse. Cercle de la librairie, Paris, 1999

– PERROT, JEAN : Du Jeu, des enfants et des livres. Editions du Cercle de la librairie, 1987

http://publicaciones.ua.es/publica/Detalles.aspx?fndCod=LI9788479086763&idet=764

http://www.ifadem.org/sites/default/files/ressources/Haiti-Livret_5-didactique-oral.pdf

http://platea.pntic.mec.es/cvera/ressources/recurfr49.htm