Tema 4 – Valoración del conocimiento de las lenguas extranjeras como instrumento de comunicación entre las personas y los pueblos. Entérate de la diversidad lingüística y como es posible conocerla a través del estudio de su cultura

Tema 4 – Valoración del conocimiento de las lenguas extranjeras como instrumento de comunicación entre las personas y los pueblos. Entérate de la diversidad lingüística y como es posible conocerla a través del estudio de su cultura

VALORISATION DE LA CONNAISSANCE DES LANGUES ÉTRANGÈRES EN TANT QU´INSTRUMENT DE COMMUNICATION ENTRE LES PERSONNES ET LES PEUPLES.

INTÉRÊT POUR LA DIVERSITÉ LINGUISTIQUE À TRAVERS LA CONNAISSANCE D´UNE NOUVELLE LANGUE ET DE SA CULTURE

0. INTRODUCTION.. 2

1. VALORISATION DE LA CONNAISSANCE DES LANGUES ÉTRANGÈRES EN TANT QU´INSTRUMENT DE COMMUNICATION ENTRE LES PERSONNES ET LES PEUPLES. 2

1.1. La langue étrangère à l’école primaire. 2

1.2. Préjugés et stéréotypes. 3

1.3. Concept de compétence plurilingue et pluriculturelle. 4

2. INTÉRÊT POUR LA DIVERSITÉ LINGUISTIQUE À TRAVERS LA CONNAISSANCE D´UNE NOUVELLE LANGUE ET DE SA CULTURE.. 5

2.1. La compétence communicative : une compétence interculturelle. 5

2.2. L’interculturel et l’enrichissement des apprenants. 5

2.3. La pédagogie interculturelle. 6

3. CONCLUSION.. 7

4. Bibliographie ET SITOGRAPHIE.. 8

0. INTRODUCTION

« Il n’est pas de bonne pédagogie qui ne commence par éveiller le désir d’apprendre »

François de Closets

Voilà une phrase du célèbre journaliste et écrivain, qui peut résumer le véritable défi de tout enseignant. En effet, c’est à lui qu’incombe la tâche d’« éveiller le désir d’apprendre ». Et cela passe par la connaissance des langues étrangères en tant qu’instrument de communication mais aussi et surtout en tant que vecteur culturel.

Nous sommes par ailleurs, conscients de la place privilégiée que la connaissance des langues prend à notre époque de consolidation de la construction de l’Europe en devenir. L’accès à l’information et les échanges culturels et professionnels entre les membres de cette Communauté exige une plus grande maîtrise des langues, qui facilitera la possibilité d’accéder à d’autres cultures, aux relations interpersonnelles, à l’accès aux médias et aux nouvelles sources d’information à travers les nouvelles technologies, et favorisera la libre circulation des personnes, la coopération culturelle, économique, technique et scientifique entre les pays.

Mais c’est dans notre salle de classe que commence cette véritable communication basée sur les échanges et la diversité culturelle. C’est pourquoi nous parlerons dans une première partie de la valorisation de la connaissance des langues étrangères en tant qu’instrument de communication entre les personnes et des cultures.

Dans une deuxième partie, nous parlerons de l’intérêt pour la diversité linguistique à travers la connaissance d’une nouvelle langue et de sa culture

Ajoutons aussi que l’arrêté ECD/65/2015, du 21 janvier, qui décrit les relations entre les compétences, les contenus et les critères d’évaluation de l’éducation primaire rappelle dans l’annexe I, l’importance de l’aspect socio-culturel de la langue et nous clairement que « la compétence en communication linguistique représente une voie de connaissance et de contact avec la diversité culturelle qui implique un facteur d’enrichissement pour la propre compétence. »

1. VALORISATION DE LA CONNAISSANCE DES LANGUES ÉTRANGÈRES EN TANT QU´INSTRUMENT DE COMMUNICATION ENTRE LES PERSONNES ET LES PEUPLES.

1.1. La langue étrangère à l’école primaire

Avec le développement de l’Europe, et l’incorporation de l’Espagne au mouvement européen, la connaissance des langues étrangères est devenue indispensable. En effet, dans un processus de globalisation, de la disparition des frontières, les langues étrangères sont devenues indispensables pour communiquer mais aussi pour les échanges culturels en perpétuel développement.

C’est pourquoi, en réponse éducative, la nouvelle Loi organique pour l’amélioration de la qualité de l’éducation en Espagne (LOMCE) ainsi que l’Andalousie, accordent une place privilégiée à l’apprentissage des langues étrangères dès l’école primaire.

L’arrêté ECD/65/2015, du 21 janvier, qui décrit les relations entre les compétences, les contenus et les critères d’évaluation de l’éducation primaire rappelle dans l’annexe I que la compétence en communication linguistique représente une voie de connaissance et de contact avec la diversité culturelle qui implique un facteur d’enrichissement pour la propre compétence et qui acquiert une importance particulière dans le cas des langues étrangères. C’est pourquoi, un point de vue interculturel dans l’enseignement et l’apprentissage des langues implique une contribution importante au développement de la compétence dans une communication linguistique de l’ensemble des élèves.

L’une des composantes de la compétence linguistique est la composante socio-culturelle qui inclut deux dimensions: celle qui se réfère à la connaissance du monde et la dimension interculturelle. C’est-à-dire qu’apprendre une langue étrangère ne se limite pas au lexique ou à la grammaire, mais aussi à la culture.

1.2. Préjugés et stéréotypes

Rappelons que la LOMCE s’est fixée l’un des objectifs suivants dans le curriculum de base de l’éducation primaire : Connaître, comprendre et respecter les différentes cultures et les différences entre les personnes, l’égalité de droits et d’opportunités des hommes et des femmes et la non discrimination de personnes handicapées. Pour ce faire, nous devons apprendre nos élèves à dépasser les stéréotypes.

La recommandation du Conseil des ministres aux États membres du Conseil de l’Europe (Cf. 2000 :122) considère que : « l’épanouissement des échanges de tous ordres passe par une meilleure connaissance de la culture et du mode de vie des peuples ainsi que, le cas échéant, de leur patrimoine culturel commun ». Dans ce document, une recommandation concrète est faite aux enseignants : « reconnaître que les attitudes ethnocentriques et les stéréotypes peuvent causer du tort aux individus et donc essayer de contrer leur influence ».

Les préjugés et les stéréotypes sont des schémas qui nous aident à comprendre la réalité ; lorsque la réalité ne correspond pas à nos idées préconçues, il est alors plus simple de modifier notre interprétation de la réalité plutôt que de changer nos idées. Les préjugés nous aident aussi à compléter nos informations lorsque nous n’en possédons qu’une partie.

Qu’est-ce qui nous pousse aux stéréotypes?

Bien souvent, cela s’explique par la peur de l’étranger ou du nouveau. En réalité, il arrive bien souvent que nous croyions à tort que nous nous connaissons très bien nous-mêmes (ethnocentrisme). Que se passe-t-il alors avec l’étranger inconnu? Lorsque nous nous comparons à lui, il se passe la chose suivante: l’étranger est automatiquement assimilé aux stéréotypes issus de la généralisation d’un certain comportement, parfois manifeste.

Nous nous comparons avec l’étranger. La comparaison et l’apparence généralisée de l’étranger établissent rapidement – et souvent de manière non intentionnelle – une opinion toute faite.

Le fait d’établir des stéréotypes est cependant problématique car elle contient des dangers. C’est une forme de rejet qui s’exprime sous forme de phénomènes étroitement corrélés : discrimination, xénophobie, intolérance, antisémitisme et racisme.

Car soudain il devient très difficile de distinguer la réalité du stéréotype.

La langue participe très fortement à la définition de l’identité d’une personne. C’est la raison pour laquelle les stéréotypes sont souvent liés à l’utilisation de la langue que parle la personne qui est stéréotypée. Par exemple, on entend souvent, à juste titre que le français à une consonance romantiqueJ, beaucoup plus que l’allemand en tout cas.

Si l’on considère le phénomène des stéréotypes au niveau mondial, on constate la même chose: le japonais est appliqué et innovant, l’allemand est précis et efficace. L’espagnol est macho, le russe boit de la vodka toute la journée, les français sont râleursJ.

Et attention: ce ne sont pas seulement la langue et l’ethnie qui provoquent des stéréotypes, mais également les classes sociales, le sexe (les femmes sont plus ordonnées et bavardes que les hommesJ), l’orientation sexuelle, etc.

Il faut donc mettre en place une stratégie d´enseignement, c´est à dire : créer un lien positif entre l´apprenant et la langue étrangère.

L´éducation devrait renforcer la conscience des valeurs positives de la diversité culturelle et linguistique.

1.3. Concept de compétence plurilingue et pluriculturelle

On désignera par compétence plurilingue et pluriculturelle, la compétence à communiquer langagièrement et à interagir culturellement d’un acteur social qui possède, à des degrés divers, la maîtrise de plusieurs langues et l’expérience de plusieurs cultures. On considérera qu’il n’y a pas là superposition ou juxtaposition de compétences distinctes, mais bien existence d’une compétence complexe, voire composite, dans laquelle l’utilisateur peut puiser.

Elle est développée au chapitre VIII du CECRL et c’est la compétence à communiquer langagièrement et à interagir culturellement d’un acteur social qui possède, à des degrés divers, la maîtrise de plusieurs langues et l’expérience de plusieurs cultures. On considérera qu’il n’y a pas là superposition ou juxtaposition de compétences distinctes, mais bien existence d’une compétence complexe, dans laquelle l’utilisateur peut puiser.

La diversité culturelle et linguistique est déjà la norme dans tous les pays de l’Europe.

Cette variété est aussi présente dans les institutions scolaires, les classes sont devenues multiethniques et multiculturelles. Par conséquent, dans le contexte d’une société de plus en plus multilingue et multiculturelle, la communication est facilitée non seulement par la connaissance de langues mais aussi par la connaissance des multiples facettes de ses interlocuteurs, nationaux ou étrangers. À cet égard, il faut discuter dans les classes de langue sur les stéréotypes associés aux différentes nationalités qui représentent une partie importante de la palette multicolore de la culture.

2. INTÉRÊT POUR LA DIVERSITÉ LINGUISTIQUE À TRAVERS LA CONNAISSANCE D´UNE NOUVELLE LANGUE ET DE SA CULTURE

2.1. La compétence communicative : une compétence interculturelle

La compétence communicative constitue l’objectif premier de l’apprentissage d’une langue étrangère. Or, il est désormais admis que la seule compétence linguistique, si elle est nécessaire, n’est pas suffisante dans une perspective de communication. Du point de vue de l’expression, les apprenants devront apprendre à utiliser les formes et adopter les comportements et attitudes langagières reconnus de manière à être compris par leur interlocuteur. Du point de vue de la compréhension, ils devront pouvoir identifier, reconnaître, et interpréter correctement les attitudes et comportements mis en jeu par leur interlocuteur dans les actes de communication, qu’il s’agisse de la gestuelle ou de références historiques et culturelles.

Les langues sont avant tout les vecteurs de communication des cultures dont elles sont issues. L’histoire du pays, les normes sociales et les fondements historiques de la société sont autant de facteurs nécessaires pour comprendre la culture, mais aussi et surtout pour permettre aux apprenants de faire un usage approprié de cette langue.

Dans la perspective interculturelle, la compétence communicationnelle reposera sur la capacité des interlocuteurs à repérer le culturel dans les échanges langagiers.

2.2. L’interculturel et l’enrichissement des apprenants

Le Cadre européen souligne ainsi un des objectifs de l’acquisition d’une compétence interculturelle pour les apprenants : “Dans une approche interculturelle, un objectif essentiel de l’enseignement des langues est de favoriser le développement harmonieux de la personnalité de l’apprenant et de son identité en réponse à l’expérience enrichissante de l’altérité en matière de langue et de culture.” L’acquisition d’une compétence interculturelle permettra notamment aux apprenants de développer leur capacité à se préparer à des séjours dans des régions d’autres cultures et à en tirer profit.

Néanmoins le CECRL ne précise pas les contenus de la compétence interculturelle.

Enfin, le cadre européen dans son introduction rappelle que l’apprenant d’une deuxième langue (ou langue étrangère) et d’une deuxième culture (ou culture étrangère) ne perd pas la compétence qu’il a dans sa langue et sa culture maternelles. Et la nouvelle compétence en cours d’acquisition n’est pas non plus totalement indépendante de la précédente. L’apprenant n’acquiert pas deux façons étrangères d’agir et de communiquer. Il devient plurilingue et apprend l’interculturalité. Les compétences linguistiques et culturelles relatives à chaque langue sont modifiées par la connaissance de l’autre et contribuent à la prise de conscience, aux habiletés et aux savoir-faire interculturels. Elles permettent à l’individu de développer une personnalité plus riche et plus complexe et d’accroître sa capacité à apprendre d’autres langues étrangères et à s’ouvrir à des expériences culturelles nouvelles.” (Cadre européen, Introduction)

2.3. La pédagogie interculturelle

Il s’agit d’une pédagogie coopérative. Dans la perspective interculturelle, l’apprenant doit donc, plus que jamais être impliqué dans le processus d’apprentissage. Les compétences à acquérir dans l’univers interculturel sont celles qui touchent au plus profond de l’individu : son image de soi, ses valeurs, ses croyances ; son sens du bien et du mal, de ce qui est bon et mauvais, sa définition même de la réalité.

Dans la pédagogie interculturelle, les usagers de la langue sont considérés comme des acteurs sociaux qui accomplissent des tâches, qui ne sont pas seulement langagières. On est alors dans une perspective actionnelle qui constitue un dépassement de l’approche communicative. Dans le contexte scolaire, les pratiques interculturelles sont souvent limitées, en raison des contraintes du système éducatif, aux échanges scolaires. Or il peut y avoir des expériences interculturelles en dehors de l’école, dans sa ville, dans son quartier. Il convient donc également d’envisager des expériences interculturelles interdisciplinaires et extrascolaires.

La confiance est le pilier de toute activité qui fait appel aux expériences personnelles des acteurs. Les enseignants devront apprendre comment créer un climat de confiance et travailler pour l’instaurer. Le rôle de l’enseignant sera d’abord d’aider à surmonter l’ethnocentrisme et la tendance à juger qui sont spontanés pour tous.

La conscience interculturelle fait partie des compétences générales que l’apprenant d’une langue étrangère doit acquérir, telles qu’elles sont désignées par le Cadre européen commun de référence pour les langues.

Le Cadre reconnaît donc l’interculturalité comme une composante nécessaire à la didactique des langues. L’interculturel touche à toutes les notions normalement considérées en didactique des langues : savoirs, savoir-être, savoir-faire et savoir-apprendre.

Savoirs = Culture générale (connaissance du monde), Savoir socioculturel (par exemple connaitre la vie quotidienne, par exemple : nourriture et boisson, heures des repas. Ou encore, prise de conscience interculturelle = La connaissance, la conscience et la compréhension des relations, (ressemblances et différences distinctives) entre « le

monde d’où l’on vient » et « le monde de la communauté cible » sont à l’origine d’une prise de conscience interculturelle.

Savoir-faire = la capacité d’établir une relation entre la culture d’origine et la culture étrangère, gérer efficacement des situations de malentendus et de conflits culturels

Savoir-être = Ouverture et intérêt. Respect les valeurs, les croyances religieuses, etc.

Savoir-apprendre = Les savoir-apprendre mobilisent tout à la fois des savoir-être, des savoirs et des savoir-faire. “Savoir-apprendre” peut aussi être paraphrasé par “savoir/être disposé à découvrir l’autre”, que cet autre soit une autre langue, une autre culture d’autres personnes ou des connaissances nouvelles. Au sens large, il s’agit de la capacité à observer de nouvelles expériences, à y participer et à intégrer ce nouveau savoir, quitte à modifier les connaissances existantes.

L’intériorisation de la culture de l’Autre constitue la dernière étape de l’acquisition de la compétence interculturelle. Elle consiste à amener l’apprenant à :

S’impliquer dans la découverte et dans l’approfondissement de la culture étrangère

Se construire un système de références à partir des différentes cultures en présence

Le rôle de l’enseignant est CAPITAL. Il devra promouvoir la dimension interculturelle, remettre en question les stéréotypes (éviter les exercices du types Pierre aime le foot et Julie aime cuisiner), apprendre à se respecter, à respecter les différences.

Pour évaluer cette compétence, le Portfolio européen des langues est un outil remarquable ou l’apprenant pourra auto-évaluer l’intérêt qu’il a porté à des modes de vie différent, les capacités à changer de point de vue, les connaissances relatives à un autre pays et une autre culture

Pour finir, rappelons que de nombreux projets d’échanges européens mettent également en avant la perspective interculturelle, à l’image d’eTwinning ou encore du projet Gulliver.

3. CONCLUSION

La valeur ajoutée de la perspective interculturelle, c’est qu’elle se définit essentiellement comme une formation à l’observation, à la compréhension, à la relativisation des données de la culture étrangère, non pour la prendre comme modèle à imiter, mais précisément pour développer le dialogue des cultures.

Une éducation interculturelle qui facilite la communication avec des interlocuteurs pluriculturels peut également garantir la démocratisation des pays.

Ajoutons pour finir, au-delà de l’importance de ce thème d’un point de vue interculturel, l’aspect interdisciplinaire car il sera utile dans toutes les matières, mais surtout aussi en anglais.

La coexistence de plusieurs langues et cultures dans les pays de l’Union Européenne est simplement un défi qui doit mener aux pays de l’Union à intégrer le plurilinguisme et la

pluri/inter culturalité dans leur politique linguistique, afin de réussir à avoir des sociétés plus justes, plus démocratiques et plus humanisées, c’est la tâche fondamentale de tout enseignant afin d’« éveiller le désir d’apprendre ».

4. Bibliographie ET SITOGRAPHIE

clip_image001 Byram, M. and Tost Planet, M. (eds.) 2001, Identité sociale et dimension européenne. La compétence interculturelle par l’apprentissage des langues vivantes.

clip_image001[1] Doyé, P. 1999.The Intercultural Dimension: Foreign Language Education in the Primary School. Berlin : Cornelsen

clip_image001[2] Zarate, G. 1986. Enseigner une culture étrangère. Paris: Hachette.

clip_image001[3] Beacco, J.-C. et Byram, M., Guide pour l’élaboration des politiques éducatives

clip_image001[4] en Europe – De la diversité linguistique à l’éducation plurilingue , Division des Politiques linguistiques, Conseil de l’Europe, Strasbourg, 2003

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clip_image001[5] CADRE EUROPÉEN http:// www.c.o.e.int (essentiel pour ce thème)

clip_image001[6] EDUFLE : http://www.edufle.net/

clip_image001[7] http : www.lepointdufle.net (activités sur l’interculturalité)

clip_image001[8] http://www.francparler-oif.org (tous les thèmes parlant d’interculturalité)